Les paysages
Chaussée de Namur à Piétrebais par Asbl RIAL
Conditions météorologiques
Saison
printemps 2012
Milieu
Qualité du paysage

Situation :

Chaussée de Namur (RN 91), dans sa traversée du village de Piétrebais (Commune d’Incourt).

Motivation du choix du paysage :

Paysage « de chaussée » : pas forcément laid dans ce cas-ci, mais pas non plus « pittoresque ». Le caractère rural reste présent dans le bâti, mais on remarque la prédominance de surfaces minéralisées devant les maisons : les bandes asphaltées de part et d’autre de la chaussée ne font qu’élargir celle-ci visuellement et ne contribuent ni à la qualité paysagère, ni au respect des limitations de vitesse (70km/h). Il serait intéressant de réaménager les abords de chaussée, en conciliant le besoin d’espaces de parking avec le besoin d’espaces pour les piétons et l’introduction d’un peu de verdure, afin d’augmenter la convivialité de l’espace-rue.

La seule « poche » de verdure encore bien présente est la prairie bordée d’arbres du côté gauche de la chaussée. Or, celle-ci sera bientôt occupée par un ensemble de maisons « sociales » implantées en « U », avec une cour avant donnant sur la voirie. Dans le cadre de l’enquête publique, l’asbl RIAL (Ruralité – Incourt & Alentours) a fait des suggestions afin de rendre un peu moins « austère » l’architecture des pignons qui donneront sur la chaussée, et de prévoir un accompagnement végétal approprié, aussi bien dans la cour que le long de la chaussée. De cette façon, de la verdure resterait présente malgré l’urbanisation de la prairie. Dans le permis, ces suggestions semblent avoir été prises en compte.

Le but de ce suivi photographique est de vérifier si ce paysage villageois évoluera dans ce sens.

Modifications intervenues depuis la dernière prise de vue :

Le chantier des logements sociaux touche a sa fin. On peut observer une
certaine harmonie du projet avec son environnement bâti (volumétrie,
implantation, coloris). L’accompagnement végétal prévu devrait encore
améliorer cette bonne intégration. A présent, la dissonnance provient plutôt du commerce nouvellement installé en face du projet (surfaces publicitaires couvrant les façades d’une ancienne fermette). S’il est tout à fait nécessaire pour les commerçants de pouvoir mettre des enseignes, il faudrait peut-être mener, à l’échelle de la Commune et dans le dialogue, une réflexion sur la bonne intégration de celles-ci. Ce phénomène n’est pas propre à la Commune d’Incourt. Il touche pas mal de villages traversés par des chaussées.

Autres photos de ce paysage :